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Qui connaît Madame Royal ?
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Ca y est, à deux jours du deuxième tour de l'élection présidentielle, Ségolène Royale nous montre son vrai visage. On avait déjà pu l'apercevoir lors du débat de l'entre deux tours de mercredi, mais aujourd'hui, ces attaques se font encore plus incisives et personnelles.
Mercredi déjà, en effet, la candidate socialiste avait fait preuve d'un ton particulièrement agressif lors de son duel avec Nicolas Sarkozy. A gauche, on a salué la "pugnacité" dont elle a fait preuve. Mais honnêtement, qu'est-ce que cette attitude a apporté au débat ? Personnellement, je pense plutôt qu'elle a simplement appliqué la seule stratégie électoraliste qui aurait pu lui permettre de gagner quelques points. En difficulté depuis le soir du premier tour, son seul espoir pour renverser la tendance était de faire faire un faux pas à son concurrent. Apparemment, elle ne devait pas se sentir à la hauteur du point de vue des idées. Son vrai-faux coup de "colère saine" dont elle s'est fendue pendant la joute est d'ailleurs une parfaite illustration de l'application de cette stratégie*.
Aujourd'hui, Madame Royale a encore franchi un cap dans la violence en diabolisant plus que jamais son adversaire. Selon elle, la candidature de Nicolas Sarkozy est un "risque" pour la France et pour la démocratie. Elle va même jusqu'à brandir la menace de "violences et de brutalités" en cas de victoire du candidat de droite ; à croire qu'elle les encourage presque. Il faut dire qu'à 48 heures de l'échéance, quatre sondages la donnent perdante avec entre 6 et 9 points de retard sur son rival, ce qui est absolument colossal. La candidate joue donc le tout pour le tout, et s'en prend à tout le monde, n'épargnant pas au passaage les instituts de sondages et les médias, à la botte selon elle de la droite. Où est passé le respect qui lui est si cher et qu'elle n'a de cesse d'invoquer ?
La candidate socialiste montre donc en cette fin de campagne un visage très dur et une personnalité autoritaire et inquiétante, déjà soulignée par quelques uns de ses ex-collaborateurs (Claude Allègre, Eric Besson, Evelyne Pathouot, etc.). On est bien loin de la tolérance dont elle se targue et de l'apaisement qu'elle "appelle de ses voeux". Cette diabolisation de son opposant n'est-elle pas une preuve flagrante de mépris -celui-même dont elle se dit victime- des électeurs de Nicolas Sarkozy ?
Franchement, on se demande qui fait le plus preuve d'"immoralité politique" en cette fin de campagne. En tous les cas, au second tour plus que jamais, je voterai POUR Sarkozy !!
* la polémique est complètement fabriquée et cette colère bien préméditée, puisque, contrairement à ce qu'elle a dit, le nombre d'enfants handicapés scolarisés est passé de 90 000 à 160 000 de 2002 à 2006, et que les emplois jeunes du plan handiscol ont été transformés en des emplois sécurisés en 2005 |
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